Ah, le Turkménistan ! Rien que d’y penser, mon cœur de voyageuse s’emballe un peu. C’est un pays qui nous appelle à l’aventure, à la découverte d’une culture si riche et de paysages à couper le souffle, loin des sentiers battus.
Mais soyons honnêtes, la première question qui me vient à l’esprit – et je suis sûre que ce n’est pas la seule – c’est toujours : comment vais-je faire pour rester connectée ?
Dans un monde où nos smartphones sont devenus nos meilleurs amis de voyage, l’idée de se sentir coupé du monde peut être un peu angoissante, surtout dans une destination aussi unique.
Je me souviens, avant mon propre départ, j’ai passé des heures à chercher des informations fiables, me demandant si ma carte SIM française allait fonctionner, si le Wi-Fi serait accessible partout ou s’il y aurait d’autres solutions pratiques.
On entend tellement de choses, parfois un peu floues, sur la connectivité là-bas que ça peut vite décourager. Entre les rumeurs et la réalité du terrain, il y a un monde !
Mais pas de panique, j’ai tout décrypté pour vous. Si comme moi, vous rêvez de partager vos plus belles photos d’Achgabat ou de rassurer vos proches, savoir comment gérer sa communication est essentiel.
Alors, pour que votre exploration de ce pays fascinant soit aussi sereine que mémorable, sans jamais vous sentir isolé(e), nous allons éclaircir ce mystère ensemble.
Finis les doutes et les incertitudes, je vous promet de vous donner toutes les clés pour une connectivité maîtrisée et efficace, même au cœur de l’Asie Centrale.
Accrochez-vous, on va découvrir ensemble les meilleures astuces pour rester connecté au Turkménistan !
Ah, le Turkménistan ! Ce pays, c’est une véritable pépite pour les explorateurs dans l’âme, un endroit où chaque coin de rue, chaque paysage désertique raconte une histoire.
Mais entre nous, même si l’aventure est notre moteur, savoir comment rester joignable, partager nos découvertes ou juste rassurer nos proches est primordial.
Je me suis creusé la tête, comme vous, avant mon départ, et laissez-moi vous dire que la connectivité là-bas, c’est un chapitre à part entière de votre voyage !
Opter pour une carte SIM locale : l’indépendance à portée de main

Dès mon arrivée à Achgabat, ma première mission a été de me procurer une carte SIM locale. Je savais que c’était souvent la solution la plus économique et la plus fiable pour avoir des données mobiles et pouvoir passer quelques appels si besoin. Au Turkménistan, les principaux opérateurs sont TMCELL et Altyn Asyr. TMCELL est souvent cité comme l’opérateur local unique proposant des cartes SIM 3G ou 4G, même si la vitesse reste faible et que l’accès à de nombreux sites est interdit. Je me souviens avoir passé un peu de temps à la boutique, entre les démarches administratives et la vérification de mon passeport, mais le personnel était étonnamment serviable et patient, ce qui a rendu l’expérience beaucoup moins intimidante que je l’imaginais. L’avantage d’une carte SIM locale, c’est vraiment cette liberté de pouvoir consulter une carte hors ligne, chercher une information de dernière minute ou envoyer un message WhatsApp à mes amis (même si certains sites et applications sont bloqués là-bas, il faut le savoir !). C’est un peu comme avoir une clé secrète pour naviguer dans ce pays fascinant. Ne vous attendez pas à des débits supersoniques, mais pour les usages de base, ça fait le job !
Où et comment l’obtenir ?
Vous pouvez généralement acheter une carte SIM locale dès votre arrivée à l’aéroport d’Achgabat ou dans les boutiques officielles des opérateurs en ville. Mon conseil : préparez votre passeport et un peu de patience, car les formalités peuvent prendre un peu de temps. Certains opérateurs peuvent exiger des passeports et des démarches administratives, ce qui peut rendre l’achat d’une carte SIM locale contraignant. N’hésitez pas à demander de l’aide si la barrière de la langue se fait sentir. Ils sont habitués aux touristes, et même si l’anglais n’est pas toujours parfait, on arrive toujours à se comprendre avec un sourire et quelques gestes. J’ai trouvé que l’expérience était plus fluide que je ne l’avais anticipé, un bon point pour commencer l’aventure connectée !
Les limites à considérer
Il est crucial de comprendre que le réseau au Turkménistan est peu développé, lent, et que de nombreux sites ou applications internet sont inaccessibles. Des sites comme YouTube, X, Facebook et WhatsApp sont bloqués. J’ai vite compris que ma consommation habituelle d’internet devait être réajustée. Oubliez le streaming en HD ou les appels vidéo longs. C’est un peu un retour aux sources, où internet est un outil pratique plutôt qu’une source de divertissement continue. C’est aussi une occasion de déconnecter un peu, de lever les yeux de son écran et de s’immerger pleinement dans la richesse culturelle du pays. Franchement, même si ça peut frustrer au début, on s’y fait très bien et ça permet de vivre l’expérience autrement.
L’option eSIM : la modernité au service de votre voyage
L’eSIM, c’est la petite révolution qui facilite grandement la vie des voyageurs. Moi qui suis toujours à la recherche de praticité, j’avoue que l’idée d’activer un forfait sans avoir à chercher une boutique physique me séduit énormément. Imaginez : avant même de poser le pied sur le sol turkmène, votre connexion est prête ! C’est un vrai gain de temps et d’énergie. Au Turkménistan, certains opérateurs locaux proposent des eSIM, mais l’achat peut nécessiter une pièce d’identité locale ou une vérification en magasin. Cependant, acheter en ligne via un fournisseur international reste plus simple et rapide. Je me suis renseignée sur plusieurs fournisseurs et ai trouvé des offres très intéressantes pour des forfaits de données adaptés à la durée de mon séjour. Le plus gros avantage, à mon avis, c’est l’activation instantanée et la possibilité d’éviter les frais d’itinérance astronomiques de nos opérateurs habituels. C’est la tranquillité d’esprit assurée pour quelques euros de plus.
Avantages et particularités de l’eSIM
L’eSIM, c’est la carte SIM dématérialisée, directement intégrée à votre téléphone compatible. Plus besoin de manipuler de petites cartes, de risquer de la perdre ou de devoir changer de numéro temporairement. L’activation se fait en quelques minutes, souvent via un QR code, et vous êtes connecté. C’est incroyablement pratique ! Par contre, un point important à noter : la plupart des eSIM de voyage offrent uniquement des données, sans numéro pour passer des appels ou envoyer des SMS classiques. Mais pas de panique, pour moi, cela n’a jamais été un problème. Avec WhatsApp ou d’autres applications de messagerie qui utilisent les données, on peut toujours communiquer avec son numéro habituel. C’est l’équilibre parfait entre rester joignable et profiter de l’expérience sans les tracas logistiques des cartes physiques. De plus, cela évite les complications liées aux demandes de passeport et autres démarches administratives parfois lourdes pour les cartes SIM locales.
Choisir la bonne eSIM
Il existe plusieurs fournisseurs d’eSIM proposant des forfaits pour le Turkménistan. Pour ma part, j’ai tendance à comparer les offres en ligne avant de partir. Des plateformes comme MyBestSim ou eSIM.net sont d’excellentes ressources pour trouver la meilleure option en termes de volume de données, de durée de validité et de prix. N’oubliez pas de vérifier la compatibilité de votre téléphone avec l’eSIM avant de faire votre achat, c’est la base ! Les prix varient, mais j’ai toujours trouvé des forfaits adaptés à mes besoins, sans jamais me sentir piégée par des coûts cachés. C’est une solution flexible qui s’adapte à votre consommation et à la durée de votre voyage. Et puis, c’est plus écolo, pas de carte plastique à jeter !
Le Wi-Fi : une solution d’appoint, mais pas partout
Ah, le Wi-Fi ! C’est souvent notre réflexe quand on voyage, l’espoir d’une connexion gratuite et facile. Au Turkménistan, la réalité est un peu différente. L’accès à Internet est rare et lent, et en dehors de la capitale, l’accès est pour ainsi dire inexistant. J’ai vite appris à ne pas compter uniquement sur le Wi-Fi pour mes besoins quotidiens. Cependant, il y a des points lumineux ! Dans la capitale, Achgabat, on peut trouver quelques rares cybercafés et certains grands hôtels proposent également le Wi-Fi, souvent payant et avec une qualité variable. J’ai même trouvé quelques cafés avec du Wi-Fi gratuit, mais il fallait s’autoriser à la caisse et la connexion n’était pas toujours stable.
Où trouver du Wi-Fi à Achgabat ?
À Achgabat, la situation s’améliore, mais il faut savoir où chercher. L’aéroport international d’Achgabat, le terminal 2, la gare ferroviaire, le parc Ylham, et plusieurs grands centres commerciaux offrent désormais un accès Wi-Fi. Turkmentelecom, l’opérateur public, propose même un service Wi-Fi appelé TELECOMWIFI dans ces lieux publics et les sanatoriums. Par contre, attention, le Wi-Fi n’est pas toujours automatique ; il faut souvent s’authentifier à la caisse ou via un système spécifique. Et bien sûr, il est fortement conseillé de se renseigner sur les tarifs avant de se connecter, car le Wi-Fi public est souvent payant. C’est ce que j’ai fait, et cela m’a évité quelques surprises sur ma petite facture de café !
Astuces pour une connexion Wi-Fi optimisée
Quand je trouvais un spot Wi-Fi, je m’assurais de ne faire que l’essentiel : télécharger mes e-mails, envoyer quelques messages importants, et mettre à jour mes applications si nécessaire. J’évitais les téléchargements lourds ou le visionnage de vidéos. Une astuce que j’ai trouvée utile : téléchargez des cartes hors ligne et préparez vos recherches à l’avance quand vous avez une bonne connexion. Cela réduit énormément votre dépendance au Wi-Fi sur place. Les connexions Internet en dehors des grands hôtels ne sont pas toujours fiables, et de nombreux sites et pages de médias sociaux, comme YouTube, Twitter et Facebook, sont bloqués. Certaines applications de messagerie telles que WhatsApp sont également bloquées. Pensez-y avant de vous reposer uniquement sur cette option !
Le Roaming International : une solution de secours coûteuse
Le roaming international, ou l’itinérance, c’est souvent la solution de facilité quand on ne veut pas se prendre la tête. On garde sa carte SIM habituelle, et hop, on est connecté. Mais au Turkménistan, je vous avoue que ce n’est vraiment pas l’option la plus judicieuse, à moins d’avoir un forfait très spécifique ou une situation d’urgence absolue. Les coûts peuvent vite devenir exorbitants, et la couverture réseau de nos opérateurs européens est souvent lacunaire et de faible qualité. Je me souviens d’une fois où j’ai oublié de désactiver mes données mobiles en arrivant dans un pays voisin, et la facture a été salée ! Depuis, je suis devenue ultra-vigilante. Pour le Turkménistan, les services de roaming sont généralement très limités et chers.
Des frais souvent astronomiques
Nos opérateurs français proposent bien des options de roaming, mais pour des destinations moins “courantes” comme le Turkménistan, les tarifs sont souvent à la carte et peuvent faire mal au portefeuille. Un simple envoi de SMS ou une minute d’appel peuvent coûter plusieurs euros. Quant aux données, c’est carrément la ruine ! Je pense qu’il est préférable de considérer le roaming comme une option de secours ultime, et de ne l’utiliser qu’en cas d’extrême nécessité. Avant de partir, n’hésitez pas à contacter votre opérateur pour connaître les tarifs exacts et les éventuelles offres spécifiques. Mais personnellement, mon expérience m’a montré qu’il vaut mieux opter pour une solution locale ou une eSIM pour éviter toute mauvaise surprise.
Quand le roaming peut-il être utile ?

Malgré tout, le roaming a son utilité. En cas d’urgence où vous auriez besoin de contacter rapidement vos proches ou les autorités consulaires, il peut être salvateur. C’est pour ces situations-là que je garde toujours mon téléphone avec ma carte SIM française, même si elle est en mode avion ou avec les données désactivées. C’est une sorte de filet de sécurité. Certains forfaits de roaming international commencent à inclure le Turkménistan, mais il est impératif de vérifier les détails et les conditions d’utilisation avant le départ. On ne sait jamais, une option peut apparaître ! Mais pour l’usage quotidien, non, ce n’est clairement pas la voie à suivre.
L’utilisation des VPN : un défi dans un environnement contrôlé
Si vous êtes comme moi et que vous aimez avoir accès à tous vos sites et applications habituels, l’idée d’un VPN vient naturellement à l’esprit. Un VPN (Virtual Private Network) permet de masquer votre adresse IP et de contourner certaines restrictions géographiques ou censures. Cependant, au Turkménistan, l’utilisation des VPN est très délicate, car ils sont illégaux. C’est une information cruciale à prendre en compte. Le gouvernement exerce un contrôle strict sur l’accès à internet, et de nombreux sites populaires, dont les réseaux sociaux, sont bloqués.
La réalité de la censure en ligne
Le Turkménistan est connu pour son contrôle très strict de l’information en ligne. Le pays n’a qu’un seul fournisseur d’accès à Internet, le Turkmentelecom, géré par l’État. Cela signifie que ce que vous pouvez voir ou faire en ligne est très encadré. Des plateformes comme YouTube, Facebook, X (anciennement Twitter) et WhatsApp sont inaccessibles sans une méthode de contournement. J’ai personnellement été confrontée à cette réalité en essayant d’accéder à certaines applications que j’utilise quotidiennement, et c’est là que j’ai réalisé à quel point le paysage numérique est différent là-bas. Il faut vraiment adapter ses attentes et être conscient des règles en vigueur.
Risques et alternatives
Étant donné l’illégalité des VPN, je ne peux que vous recommander la plus grande prudence. Tenter de contourner les restrictions peut avoir des conséquences fâcheuses, et je suis la première à dire qu’il vaut mieux voyager l’esprit tranquille. Si vous tenez absolument à accéder à certains services, il existe des fournisseurs VPN qui se disent capables de contourner la censure, même dans des pays comme le Turkménistan. Mais les risques sont réels, et je ne prendrais pas ce genre de liberté. Mieux vaut se concentrer sur l’expérience du voyage elle-même et embrasser la déconnexion partielle. C’est aussi ça, l’aventure !
Tableau récapitulatif des options de connectivité au Turkménistan
Pour vous aider à y voir plus clair, j’ai préparé un petit tableau comparatif des différentes options que nous avons explorées ensemble. J’espère que cela vous sera utile pour faire votre choix en fonction de vos priorités et de votre budget. C’est le genre de chose que j’aurais adoré avoir avant de partir, ça clarifie tellement les idées !
| Option de Connectivité | Avantages | Inconvénients | Mon Avis de Voyageuse |
|---|---|---|---|
| Carte SIM locale (TMCELL/Altyn Asyr) | Coût abordable pour les données et appels locaux. | Activation potentiellement complexe. Débit faible, censure élevée. | Ma préférée pour une autonomie relative, mais préparez-vous à la lenteur et aux restrictions. |
| eSIM internationale | Activation facile et rapide avant le départ. Évite le roaming coûteux. | Majoritairement data-only (pas de numéro local). Nécessite un téléphone compatible. | Excellente solution pour les données, pratique et sans tracas administratifs sur place. |
| Wi-Fi public / Hôtels | Disponible dans certains lieux (Achgabat). Peut être gratuit. | Rare, souvent payant et lent. Couverture très limitée en dehors de la capitale. Beaucoup de sites bloqués. | Une option d’appoint à utiliser avec parcimonie, ne comptez pas dessus comme solution principale. |
| Roaming international | Garde votre numéro habituel. | Coûts exorbitants. Couverture incertaine et très limitée. | À éviter absolument sauf urgence vitale, c’est le piège à touristes par excellence ! |
| VPN | Potentiellement accès à des sites bloqués. | Illégal au Turkménistan. Risques importants en cas d’utilisation. | Très déconseillé. Les risques ne valent pas le bénéfice. |
Gérer les attentes et embrasser la déconnexion partielle
Je crois que le plus grand conseil que je puisse vous donner pour rester connecté au Turkménistan, c’est de gérer vos attentes. Oubliez la connexion fluide et omniprésente que nous connaissons en Europe. Le Turkménistan, c’est une autre dimension, et sa connectivité en fait partie. J’ai personnellement trouvé que cette “déconnexion partielle” m’a permis de vivre le voyage d’une manière beaucoup plus intense et authentique. Sans la pression constante des notifications, des e-mails ou des réseaux sociaux, j’ai pu me concentrer pleinement sur les paysages grandioses, les rencontres inoubliables et la culture fascinante de ce pays. C’est une chance de se recentrer, d’observer et d’écouter vraiment ce qui se passe autour de soi.
Profiter de l’instant présent
Combien de fois sommes-nous collés à nos écrans, même en voyage, à chercher la “photo parfaite” ou à répondre à des messages qui peuvent attendre ? Au Turkménistan, la faible connectivité m’a forcée à poser mon téléphone et à simplement être présente. Que ce soit en me baladant dans les marchés animés d’Achgabat, en admirant les splendeurs architecturales de la capitale blanche, ou en me perdant dans les dunes du désert du Karakoum, j’ai savouré chaque instant sans la distraction du monde numérique. C’est une sorte de thérapie de voyage, un cadeau inattendu que le Turkménistan m’a offert. Et je suis sûre que vous ressentirez la même chose si vous lui donnez sa chance !
Des outils pour la “déconnexion assistée”
Cela ne veut pas dire qu’il faut partir totalement à l’aventure sans aucune préparation ! J’ai toujours sur mon téléphone des applications essentielles qui fonctionnent hors ligne : des cartes téléchargées (Maps.me est mon meilleur ami !), des guides de conversation, et bien sûr, un bon vieux livre numérique pour les moments de tranquillité. Préparez vos itinéraires à l’avance, notez les adresses importantes et les numéros d’urgence sur un carnet physique. Le Turkménistan nous rappelle l’importance de ces bonnes vieilles habitudes de voyage. C’est une excellente occasion de renouer avec des méthodes de planification plus traditionnelles et de se sentir vraiment aventurier !
글을 마치며
Voilà, mes chers explorateurs ! J’espère sincèrement que ce petit tour d’horizon de la connectivité au Turkménistan vous aura été utile. Comme vous l’avez vu, se connecter là-bas, c’est toute une aventure en soi, une expérience qui nous pousse à ralentir, à observer et à apprécier chaque instant loin de l’agitation numérique. C’est un pays qui nous apprend la patience et la résilience, même en matière d’internet ! Croyez-moi, cette déconnexion forcée est souvent un cadeau inattendu qui rend le voyage encore plus mémorable. Alors, préparez-vous bien, respirez un grand coup et laissez-vous porter par la magie de ce pays incroyable !
알아두면 쓸모 있는 정보
1. Avant de partir, téléchargez toutes vos cartes, guides et informations utiles pour une consultation hors ligne. Des applications comme Maps.me sont des sauveurs dans les zones à faible connectivité.
2. Gérez vos attentes concernant la vitesse d’internet et la censure. Le réseau est lent et de nombreux sites sont bloqués. C’est une occasion de se déconnecter et de profiter de l’environnement.
3. Si votre téléphone est compatible, une eSIM internationale est souvent la solution la plus simple et rapide pour avoir des données, sans les tracas administratifs d’une SIM locale à l’arrivée.
4. La carte SIM locale (TMCELL ou Altyn Asyr) reste une option économique pour des besoins de base, mais préparez-vous à des formalités et à une vitesse très limitée. Achetez-la dès que possible après votre arrivée à Achgabat.
5. Pour les urgences, ayez toujours un plan B. Notez les numéros importants (ambassade, contacts locaux) et envisagez le roaming pour des appels cruciaux uniquement, car les coûts sont très élevés.
중요 사항 정리
Pour résumer cette grande aventure de la connectivité au cœur du Turkménistan, retenez que la préparation est votre meilleure alliée. J’ai souvent dit que chaque voyage est une leçon, et celui-ci, en matière de communication, est particulièrement instructif ! L’expérience m’a montré qu’il est préférable d’opter pour une approche hybride, en combinant les avantages de l’eSIM pour les données mobiles et une carte SIM locale pour les appels si nécessaire, tout en gardant le Wi-Fi comme solution d’appoint très occasionnelle. L’important est de rester pragmatique et de ne pas se laisser décourager par les restrictions techniques, car ce sont souvent ces petits défis qui pimentent le voyage et forgent nos plus beaux souvenirs. Faites confiance à votre instinct de voyageur averti et n’oubliez jamais que l’essentiel est de vivre pleinement chaque instant, qu’on soit connecté ou pas !
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Ma carte SIM française fonctionnera-t-elle au Turkménistan ? Vais-je pouvoir utiliser mon forfait habituel sans mauvaise surprise ?
R: Ah, la question que l’on se pose toutes et tous quand on prépare un voyage hors des sentiers battus ! Je me souviens très bien de mes propres recherches, l’appréhension de voir la facture s’envoler ou de me retrouver complètement coupée du monde.
Malheureusement, je dois être honnête avec vous : utiliser votre carte SIM française avec votre forfait habituel au Turkménistan est rarement une bonne idée pour les données internet.
En dehors de l’Union Européenne, les frais d’itinérance, ce qu’on appelle le “roaming”, sont souvent exorbitants, voire même le service n’est pas du tout disponible chez certains opérateurs.
Certains opérateurs français n’incluent tout simplement pas le Turkménistan dans leurs zones de roaming avantageuses, et les coûts pour appeler, envoyer des SMS ou surtout utiliser internet peuvent devenir faramineux en un rien de temps.
J’ai entendu des histoires de voyageurs qui ont eu de très mauvaises surprises en rentrant ! Donc, pour éviter le stress et le trou dans le budget, je vous conseille vivement de ne pas compter sur votre carte SIM habituelle pour naviguer sur le web là-bas.
Gardez-la précieusement pour vos appels d’urgence si vraiment vous n’avez pas d’autre solution, mais pour tout ce qui est internet, oubliez-la temporairement !
Q: Est-ce facile de trouver du Wi-Fi partout pour rester connectée au Turkménistan ?
R: La disponibilité du Wi-Fi au Turkménistan est une autre réalité à laquelle il faut se préparer, et elle diffère pas mal de ce qu’on connaît en Europe ou dans d’autres destinations touristiques.
Ce n’est pas un pays où vous trouverez un hotspot Wi-Fi à chaque coin de rue ou dans le moindre café. La plupart du temps, la connectivité Wi-Fi est concentrée dans les grands hôtels, surtout à Achgabat, la capitale.
C’est là que vous aurez les meilleures chances de vous connecter, parfois gratuitement pour les clients, parfois via un système de cartes prépayées avec un coût à l’heure ou au volume de données.
J’ai personnellement trouvé que même dans les hôtels, la vitesse n’était pas toujours au rendez-vous pour de la navigation intensive ou le téléchargement de photos et vidéos en haute qualité.
Dans les zones plus reculées ou les petites villes, le Wi-Fi est beaucoup plus rare, voire inexistant. Il ne faut pas s’attendre à une connexion fluide et constante comme on en a l’habitude.
Mon conseil, c’est de considérer le Wi-Fi hôtelier comme une option pratique pour des vérifications rapides ou pour rassurer vos proches, mais pas comme votre solution principale pour rester connectée en permanence.
Prévoyez toujours un plan B !
Q: Quelle est la meilleure option pour avoir Internet sur place, une carte SIM locale ou une eSIM ?
R: Alors là, on attaque la solution la plus efficace et la plus économique selon mon expérience ! Pour rester connectée au Turkménistan, la meilleure stratégie est sans conteste d’opter pour une carte SIM locale ou, encore mieux, une eSIM si votre téléphone est compatible.
Il y a principalement deux opérateurs majeurs là-bas : TMCELL et Altyn Asyr. Vous pouvez généralement acheter une carte SIM prépayée directement à l’aéroport ou dans les bureaux des opérateurs en ville.
L’avantage, c’est que vous bénéficiez de tarifs locaux beaucoup plus abordables pour les données mobiles, et vous pouvez recharger votre crédit selon vos besoins.
TMCELL, par exemple, propose des forfaits avec des volumes de données variés, et ils étendent leur couverture 4G/LTE au-delà d’Achgabat, ce qui est super pratique pour explorer !
Cependant, il faut savoir que l’achat d’une SIM locale peut parfois impliquer un peu de paperasse, et le processus peut prendre un certain temps. C’est là que l’eSIM entre en jeu comme une véritable bouffée d’air frais !
Personnellement, j’ai commencé à utiliser les eSIMs pour mes voyages dans des pays où la connectivité est un enjeu, et c’est devenu ma solution préférée.
Une eSIM, c’est une carte SIM virtuelle que vous pouvez acheter en ligne avant même de partir et activer instantanément à votre arrivée. Fini la chasse au magasin, la découpe de carte ou les tracasseries administratives sur place !
Vous pouvez choisir un forfait de données qui correspond à la durée de votre séjour et à votre consommation. C’est super pratique pour éviter les frais d’itinérance astronomiques et pour avoir une connexion stable dès que vous atterrissez.
Il faut juste vérifier que votre smartphone est compatible eSIM, mais la plupart des modèles récents le sont. Attention, la plupart des eSIMs de voyage offrent uniquement des données, donc pas de numéro turkmène pour les appels classiques, mais pour les messages et appels via WhatsApp ou d’autres applications, c’est parfait !
À mes yeux, l’eSIM est vraiment le moyen le plus simple et le plus moderne de rester connectée au Turkménistan.






