Turkménistan : Naviguer sur Internet sans se ruiner, les astuces essentielles.

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A person subtly using a VPN on a laptop in a modest, sparsely furnished apartment in Ashgabat. The scene is dimly lit, casting long shadows. Emphasis on the feeling of secrecy and circumvention. Safe for work, appropriate content, fully clothed, professional, perfect anatomy, natural proportions, digital art.

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Ah, le Turkménistan et son accès à Internet… Une contrée lointaine où la toile mondiale se révèle parfois plus étroite qu’ailleurs. Naviguer sur le web dans ce pays peut s’avérer une aventure, un défi même, car les informations sont filtrées et l’accès à certains sites est limité.

On se demande souvent comment les Turkmènes font pour rester connectés au reste du monde, pour s’informer et communiquer. C’est un sujet fascinant, n’est-ce pas ?

On plonge ensemble dans cette particularité et on décortique les tenants et aboutissants de l’accès à Internet au Turkménistan. Approfondissons ce sujet ensemble !

Ah, le Turkménistan et son accès à Internet… Une contrée lointaine où la toile mondiale se révèle parfois plus étroite qu’ailleurs. Naviguer sur le web dans ce pays peut s’avérer une aventure, un défi même, car les informations sont filtrées et l’accès à certains sites est limité.

On se demande souvent comment les Turkmènes font pour rester connectés au reste du monde, pour s’informer et communiquer. C’est un sujet fascinant, n’est-ce pas ?

On plonge ensemble dans cette particularité et on décortique les tenants et aboutissants de l’accès à Internet au Turkménistan. Approfondissons ce sujet ensemble !

Contourner la censure : L’art de la navigation discrète

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Au Turkménistan, où l’accès à l’information est étroitement contrôlé, les utilisateurs d’Internet développent souvent des techniques ingénieuses pour contourner la censure. L’utilisation de VPN (Virtual Private Networks) est monnaie courante. Ces outils permettent de masquer l’adresse IP de l’utilisateur et de simuler une connexion depuis un autre pays, donnant ainsi accès à des sites web bloqués par le gouvernement. Les VPN payants offrent généralement une meilleure sécurité et une bande passante plus rapide, mais certains utilisateurs se tournent vers des alternatives gratuites, bien que celles-ci puissent être moins fiables.

L’utilisation astucieuse des VPN

L’astuce consiste à choisir un VPN qui ne soit pas lui-même bloqué par le gouvernement turkmène. Certains VPN sont plus performants que d’autres pour contourner les restrictions, et il est souvent nécessaire d’expérimenter avec différents fournisseurs pour trouver celui qui fonctionne le mieux. De plus, il est essentiel de configurer correctement le VPN pour éviter les fuites d’IP, qui pourraient révéler la véritable localisation de l’utilisateur. C’est un peu comme jouer au chat et à la souris, mais avec des enjeux bien réels en termes de liberté d’information.

Les proxys : une alternative moins coûteuse

Outre les VPN, les proxys peuvent également être utilisés pour contourner la censure. Un proxy agit comme un intermédiaire entre l’utilisateur et le site web, masquant ainsi l’adresse IP de l’utilisateur. Les proxys sont souvent moins chers que les VPN, mais ils offrent généralement une sécurité moindre. Il est important de choisir un proxy fiable et de ne pas saisir d’informations sensibles, telles que des mots de passe ou des numéros de carte de crédit, lorsque l’on utilise un proxy. Disons que c’est un peu comme porter un masque lors d’une soirée déguisée : ça cache votre identité, mais ça ne vous protège pas complètement.

Le coût prohibitif d’Internet et son impact social

L’accès à Internet au Turkménistan est non seulement limité par la censure, mais aussi par son coût élevé. Pour beaucoup de Turkmènes, s’offrir une connexion Internet représente un sacrifice financier important. Ce coût prohibitif creuse un fossé numérique entre ceux qui peuvent se permettre d’être connectés et ceux qui sont exclus de la toile mondiale. Cela a des conséquences importantes sur l’éducation, l’accès à l’information et les opportunités économiques.

Les forfaits de données : un luxe pour beaucoup

Les forfaits de données mobiles sont souvent la seule option pour accéder à Internet, mais ils sont chers et offrent une quantité de données limitée. Un simple forfait de quelques gigaoctets peut représenter une part importante du revenu mensuel d’une famille. Cela oblige les utilisateurs à rationner leur consommation de données et à éviter les activités gourmandes en bande passante, telles que le streaming vidéo ou les appels vidéo. On se retrouve à peser chaque mégaoctet, un peu comme on comptait les francs avant l’euro.

Les cybercafés : des oasis numériques de plus en plus rares

Autrefois populaires, les cybercafés sont devenus de plus en plus rares au Turkménistan. Le coût de l’exploitation de ces établissements, combiné à la faible demande en raison du coût élevé d’Internet, a conduit à leur déclin. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir une connexion Internet à domicile, les cybercafés représentaient une alternative précieuse, un lieu où ils pouvaient se connecter au monde et accéder à l’information. Leur disparition progressive est une perte pour la société turkmène.

Médias sociaux : Une fenêtre sur le monde (sous surveillance)

Malgré les restrictions et la censure, les médias sociaux restent une fenêtre importante sur le monde pour de nombreux Turkmènes. Facebook, Instagram, et d’autres plateformes sont utilisés pour se connecter avec des amis et des proches, partager des informations et suivre l’actualité. Cependant, il est important de noter que ces plateformes sont étroitement surveillées par le gouvernement, et que les utilisateurs doivent faire preuve de prudence quant à ce qu’ils publient ou partagent. Un simple “like” peut parfois attirer l’attention des autorités.

L’auto-censure : une réalité quotidienne

La surveillance omniprésente conduit à une auto-censure généralisée. Les utilisateurs d’Internet au Turkménistan savent que leurs activités en ligne sont surveillées, et ils évitent donc de publier des contenus qui pourraient être considérés comme critiques envers le gouvernement ou contraires aux valeurs traditionnelles. Cette auto-censure étouffe la liberté d’expression et limite la diversité des opinions en ligne. C’est un peu comme avoir un censeur assis sur votre épaule à chaque fois que vous tapez un message.

Les groupes privés : un espace d’échange plus sûr ?

Pour contourner la surveillance, certains utilisateurs se tournent vers des groupes privés sur les médias sociaux. Ces groupes, souvent fermés et accessibles uniquement sur invitation, offrent un espace d’échange plus sûr où les membres peuvent partager des informations et des opinions sans craindre d’être surveillés. Cependant, même ces groupes ne sont pas à l’abri de l’infiltration par des agents du gouvernement, et il est important de faire preuve de prudence quant à qui l’on invite dans ces espaces virtuels. C’est un peu comme se réunir dans une pièce sombre pour chuchoter des secrets, en espérant que personne n’écoute à la porte.

L’Impact sur le commerce et l’entrepreneuriat

L’accès limité et coûteux à Internet a un impact significatif sur le développement du commerce et de l’entrepreneuriat au Turkménistan. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), ont du mal à se développer et à atteindre de nouveaux marchés en raison de leur difficulté à accéder à Internet et à utiliser les outils numériques. L’absence d’une infrastructure numérique solide freine l’innovation et la compétitivité de l’économie turkmène.

Le e-commerce : un potentiel inexploité

Le e-commerce, qui connaît un essor considérable dans de nombreux pays du monde, reste sous-développé au Turkménistan. Les obstacles à l’accès à Internet, combinés à la méfiance des consommateurs envers les transactions en ligne, freinent le développement du commerce électronique. Les entreprises qui souhaitent vendre leurs produits en ligne doivent faire face à des difficultés considérables pour atteindre leurs clients et traiter les paiements. C’est un peu comme essayer de vendre des glaces en plein hiver : le potentiel est là, mais les conditions ne sont pas réunies.

Le marketing digital : un défi de taille

Le marketing digital, qui est devenu un outil essentiel pour les entreprises dans le monde entier, est également un défi de taille pour les entreprises turkmènes. La censure et la surveillance limitent les possibilités de publicité en ligne, et les entreprises doivent faire preuve de créativité pour atteindre leurs clients potentiels. Le bouche-à-oreille et les canaux de communication traditionnels restent importants, mais ils ne suffisent pas à compenser l’absence d’une présence en ligne efficace. C’est un peu comme essayer de naviguer sans boussole : on peut se débrouiller, mais on risque de se perdre.

Aspect Description Conséquences
Censure Blocage de sites web et de plateformes de médias sociaux. Accès limité à l’information et à la liberté d’expression.
Coût Prix élevé de l’accès à Internet et des forfaits de données. Fossé numérique et exclusion de certaines populations.
Surveillance Surveillance des activités en ligne par le gouvernement. Auto-censure et limitation de la diversité des opinions.
Impact économique Difficultés pour les entreprises à se développer en ligne. Frein à l’innovation et à la compétitivité.

Alternatives et solutions pour l’avenir

Malgré les défis, des alternatives et des solutions émergent pour améliorer l’accès à Internet au Turkménistan. Des initiatives locales et internationales visent à promouvoir la liberté d’expression en ligne et à faciliter l’accès à l’information. Des organisations non gouvernementales (ONG) travaillent à sensibiliser la population aux droits numériques et à fournir une assistance technique pour contourner la censure.

Les réseaux communautaires : une initiative prometteuse

Les réseaux communautaires, qui sont des infrastructures Internet gérées par des communautés locales, pourraient offrir une alternative viable aux fournisseurs d’accès à Internet traditionnels. Ces réseaux, souvent basés sur des technologies sans fil, permettent de connecter des zones rurales ou mal desservies à un coût abordable. Ils favorisent également l’autonomie et l’appropriation de la technologie par les communautés locales. C’est un peu comme construire son propre réseau de communication, en partant du bas et en impliquant tout le monde.

L’éducation numérique : un investissement essentiel

L’éducation numérique est un investissement essentiel pour l’avenir du Turkménistan. Il est important de former la population aux compétences numériques de base, telles que l’utilisation d’Internet, la navigation en ligne, la sécurité informatique et la pensée critique. Une population éduquée et informée sera mieux à même de contourner la censure, de se protéger contre la surveillance et de profiter des opportunités offertes par le monde numérique. C’est un peu comme donner une canne à pêche à quelqu’un au lieu de lui donner un poisson : on lui donne les moyens de se nourrir pour l’avenir.

Le rôle de la diaspora : un pont vers le monde

La diaspora turkmène, qui est présente dans de nombreux pays du monde, peut jouer un rôle important dans l’amélioration de l’accès à Internet au Turkménistan. Les membres de la diaspora peuvent partager des informations, des connaissances et des ressources avec leurs proches restés au pays. Ils peuvent également faire pression sur les gouvernements et les organisations internationales pour qu’ils agissent en faveur de la liberté d’expression en ligne au Turkménistan. C’est un peu comme avoir des ambassadeurs à l’étranger, qui défendent les intérêts de leur pays et font connaître sa culture.

Ah, le Turkménistan et son accès à Internet… Une contrée lointaine où la toile mondiale se révèle parfois plus étroite qu’ailleurs. Naviguer sur le web dans ce pays peut s’avérer une aventure, un défi même, car les informations sont filtrées et l’accès à certains sites est limité.

On se demande souvent comment les Turkmènes font pour rester connectés au reste du monde, pour s’informer et communiquer. C’est un sujet fascinant, n’est-ce pas ?

On plonge ensemble dans cette particularité et on décortique les tenants et aboutissants de l’accès à Internet au Turkménistan. Approfondissons ce sujet ensemble !

Contourner la censure : L’art de la navigation discrète

Au Turkménistan, où l’accès à l’information est étroitement contrôlé, les utilisateurs d’Internet développent souvent des techniques ingénieuses pour contourner la censure. L’utilisation de VPN (Virtual Private Networks) est monnaie courante. Ces outils permettent de masquer l’adresse IP de l’utilisateur et de simuler une connexion depuis un autre pays, donnant ainsi accès à des sites web bloqués par le gouvernement. Les VPN payants offrent généralement une meilleure sécurité et une bande passante plus rapide, mais certains utilisateurs se tournent vers des alternatives gratuites, bien que celles-ci puissent être moins fiables.

L’utilisation astucieuse des VPN

L’astuce consiste à choisir un VPN qui ne soit pas lui-même bloqué par le gouvernement turkmène. Certains VPN sont plus performants que d’autres pour contourner les restrictions, et il est souvent nécessaire d’expérimenter avec différents fournisseurs pour trouver celui qui fonctionne le mieux. De plus, il est essentiel de configurer correctement le VPN pour éviter les fuites d’IP, qui pourraient révéler la véritable localisation de l’utilisateur. C’est un peu comme jouer au chat et à la souris, mais avec des enjeux bien réels en termes de liberté d’information.

Les proxys : une alternative moins coûteuse

Outre les VPN, les proxys peuvent également être utilisés pour contourner la censure. Un proxy agit comme un intermédiaire entre l’utilisateur et le site web, masquant ainsi l’adresse IP de l’utilisateur. Les proxys sont souvent moins chers que les VPN, mais ils offrent généralement une sécurité moindre. Il est important de choisir un proxy fiable et de ne pas saisir d’informations sensibles, telles que des mots de passe ou des numéros de carte de crédit, lorsque l’on utilise un proxy. Disons que c’est un peu comme porter un masque lors d’une soirée déguisée : ça cache votre identité, mais ça ne vous protège pas complètement.

Le coût prohibitif d’Internet et son impact social

L’accès à Internet au Turkménistan est non seulement limité par la censure, mais aussi par son coût élevé. Pour beaucoup de Turkmènes, s’offrir une connexion Internet représente un sacrifice financier important. Ce coût prohibitif creuse un fossé numérique entre ceux qui peuvent se permettre d’être connectés et ceux qui sont exclus de la toile mondiale. Cela a des conséquences importantes sur l’éducation, l’accès à l’information et les opportunités économiques.

Les forfaits de données : un luxe pour beaucoup

Les forfaits de données mobiles sont souvent la seule option pour accéder à Internet, mais ils sont chers et offrent une quantité de données limitée. Un simple forfait de quelques gigaoctets peut représenter une part importante du revenu mensuel d’une famille. Cela oblige les utilisateurs à rationner leur consommation de données et à éviter les activités gourmandes en bande passante, telles que le streaming vidéo ou les appels vidéo. On se retrouve à peser chaque mégaoctet, un peu comme on comptait les francs avant l’euro.

Les cybercafés : des oasis numériques de plus en plus rares

Autrefois populaires, les cybercafés sont devenus de plus en plus rares au Turkménistan. Le coût de l’exploitation de ces établissements, combiné à la faible demande en raison du coût élevé d’Internet, a conduit à leur déclin. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir une connexion Internet à domicile, les cybercafés représentaient une alternative précieuse, un lieu où ils pouvaient se connecter au monde et accéder à l’information. Leur disparition progressive est une perte pour la société turkmène.

Médias sociaux : Une fenêtre sur le monde (sous surveillance)

Malgré les restrictions et la censure, les médias sociaux restent une fenêtre importante sur le monde pour de nombreux Turkmènes. Facebook, Instagram, et d’autres plateformes sont utilisés pour se connecter avec des amis et des proches, partager des informations et suivre l’actualité. Cependant, il est important de noter que ces plateformes sont étroitement surveillées par le gouvernement, et que les utilisateurs doivent faire preuve de prudence quant à ce qu’ils publient ou partagent. Un simple “like” peut parfois attirer l’attention des autorités.

L’auto-censure : une réalité quotidienne

La surveillance omniprésente conduit à une auto-censure généralisée. Les utilisateurs d’Internet au Turkménistan savent que leurs activités en ligne sont surveillées, et ils évitent donc de publier des contenus qui pourraient être considérés comme critiques envers le gouvernement ou contraires aux valeurs traditionnelles. Cette auto-censure étouffe la liberté d’expression et limite la diversité des opinions en ligne. C’est un peu comme avoir un censeur assis sur votre épaule à chaque fois que vous tapez un message.

Les groupes privés : un espace d’échange plus sûr ?

Pour contourner la surveillance, certains utilisateurs se tournent vers des groupes privés sur les médias sociaux. Ces groupes, souvent fermés et accessibles uniquement sur invitation, offrent un espace d’échange plus sûr où les membres peuvent partager des informations et des opinions sans craindre d’être surveillés. Cependant, même ces groupes ne sont pas à l’abri de l’infiltration par des agents du gouvernement, et il est important de faire preuve de prudence quant à qui l’on invite dans ces espaces virtuels. C’est un peu comme se réunir dans une pièce sombre pour chuchoter des secrets, en espérant que personne n’écoute à la porte.

L’Impact sur le commerce et l’entrepreneuriat

L’accès limité et coûteux à Internet a un impact significatif sur le développement du commerce et de l’entrepreneuriat au Turkménistan. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), ont du mal à se développer et à atteindre de nouveaux marchés en raison de leur difficulté à accéder à Internet et à utiliser les outils numériques. L’absence d’une infrastructure numérique solide freine l’innovation et la compétitivité de l’économie turkmène.

Le e-commerce : un potentiel inexploité

Le e-commerce, qui connaît un essor considérable dans de nombreux pays du monde, reste sous-développé au Turkménistan. Les obstacles à l’accès à Internet, combinés à la méfiance des consommateurs envers les transactions en ligne, freinent le développement du commerce électronique. Les entreprises qui souhaitent vendre leurs produits en ligne doivent faire face à des difficultés considérables pour atteindre leurs clients et traiter les paiements. C’est un peu comme essayer de vendre des glaces en plein hiver : le potentiel est là, mais les conditions ne sont pas réunies.

Le marketing digital : un défi de taille

Le marketing digital, qui est devenu un outil essentiel pour les entreprises dans le monde entier, est également un défi de taille pour les entreprises turkmènes. La censure et la surveillance limitent les possibilités de publicité en ligne, et les entreprises doivent faire preuve de créativité pour atteindre leurs clients potentiels. Le bouche-à-oreille et les canaux de communication traditionnels restent importants, mais ils ne suffisent pas à compenser l’absence d’une présence en ligne efficace. C’est un peu comme essayer de naviguer sans boussole : on peut se débrouiller, mais on risque de se perdre.

Aspect Description Conséquences
Censure Blocage de sites web et de plateformes de médias sociaux. Accès limité à l’information et à la liberté d’expression.
Coût Prix élevé de l’accès à Internet et des forfaits de données. Fossé numérique et exclusion de certaines populations.
Surveillance Surveillance des activités en ligne par le gouvernement. Auto-censure et limitation de la diversité des opinions.
Impact économique Difficultés pour les entreprises à se développer en ligne. Frein à l’innovation et à la compétitivité.

Alternatives et solutions pour l’avenir

Malgré les défis, des alternatives et des solutions émergent pour améliorer l’accès à Internet au Turkménistan. Des initiatives locales et internationales visent à promouvoir la liberté d’expression en ligne et à faciliter l’accès à l’information. Des organisations non gouvernementales (ONG) travaillent à sensibiliser la population aux droits numériques et à fournir une assistance technique pour contourner la censure.

Les réseaux communautaires : une initiative prometteuse

Les réseaux communautaires, qui sont des infrastructures Internet gérées par des communautés locales, pourraient offrir une alternative viable aux fournisseurs d’accès à Internet traditionnels. Ces réseaux, souvent basés sur des technologies sans fil, permettent de connecter des zones rurales ou mal desservies à un coût abordable. Ils favorisent également l’autonomie et l’appropriation de la technologie par les communautés locales. C’est un peu comme construire son propre réseau de communication, en partant du bas et en impliquant tout le monde.

L’éducation numérique : un investissement essentiel

L’éducation numérique est un investissement essentiel pour l’avenir du Turkménistan. Il est important de former la population aux compétences numériques de base, telles que l’utilisation d’Internet, la navigation en ligne, la sécurité informatique et la pensée critique. Une population éduquée et informée sera mieux à même de contourner la censure, de se protéger contre la surveillance et de profiter des opportunités offertes par le monde numérique. C’est un peu comme donner une canne à pêche à quelqu’un au lieu de lui donner un poisson : on lui donne les moyens de se nourrir pour l’avenir.

Le rôle de la diaspora : un pont vers le monde

La diaspora turkmène, qui est présente dans de nombreux pays du monde, peut jouer un rôle important dans l’amélioration de l’accès à Internet au Turkménistan. Les membres de la diaspora peuvent partager des informations, des connaissances et des ressources avec leurs proches restés au pays. Ils peuvent également faire pression sur les gouvernements et les organisations internationales pour qu’ils agissent en faveur de la liberté d’expression en ligne au Turkménistan. C’est un peu comme avoir des ambassadeurs à l’étranger, qui défendent les intérêts de leur pays et font connaître sa culture.

En guise de conclusion

En somme, la situation de l’accès à Internet au Turkménistan est complexe, mêlant censure, coût élevé et surveillance. Pourtant, des lueurs d’espoir persistent grâce aux initiatives locales et au rôle de la diaspora. L’éducation numérique et le développement de réseaux communautaires pourraient bien être les clés d’un avenir plus connecté et plus libre pour les Turkmènes.

Informations utiles à connaître

1. Pour contourner la censure, explorez les VPN les plus fiables et testés par des utilisateurs dans des contextes similaires.

2. Évaluez l’utilisation de cartes SIM prépayées de différents opérateurs pour comparer les coûts et la couverture réseau.

3. Renseignez-vous sur les formations en ligne gratuites proposées par des organisations internationales pour développer vos compétences numériques.

4. Participez à des forums de discussion en ligne pour échanger des astuces et des conseils avec d’autres utilisateurs turkmènes.

5. Soutenez les organisations qui œuvrent pour la liberté d’expression en ligne en faisant un don ou en devenant bénévole.

Points clés à retenir

L’accès à Internet au Turkménistan est limité par la censure, le coût et la surveillance.

Les VPN et les proxys peuvent aider à contourner la censure, mais il est important de les utiliser avec prudence.

L’éducation numérique et les réseaux communautaires sont des solutions prometteuses pour l’avenir.

La diaspora turkmène peut jouer un rôle important dans l’amélioration de l’accès à Internet.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: Comment les restrictions d’Internet au Turkménistan affectent-elles la vie quotidienne des citoyens ?

R: Imaginez un instant que vous ne puissiez accéder qu’à une poignée de sites web approuvés par le gouvernement. C’est un peu la réalité au Turkménistan.
Cette limitation a un impact énorme sur la façon dont les gens s’informent, communiquent et même font des affaires. Par exemple, un étudiant qui a besoin de faire des recherches pour un projet peut se retrouver coincé avec des sources d’information limitées et potentiellement biaisées.
Un entrepreneur qui veut développer son activité en ligne se heurte à des difficultés considérables pour atteindre un public plus large. Et puis, il y a la question de la liberté d’expression… Disons que les conversations en ligne sont surveillées, ce qui incite à l’autocensure et bride la libre circulation des idées.
C’est vraiment un défi quotidien pour beaucoup de Turkmènes. J’ai lu des témoignages poignants de personnes qui se sentent isolées du reste du monde et privées d’opportunités.
C’est une situation complexe et délicate.

Q: Quelles sont les alternatives ou les solutions que les Turkmènes utilisent pour contourner la censure et accéder à une information plus libre ?

R: Alors là, c’est un peu comme un jeu de chat et de souris ! Les Turkmènes sont ingénieux, faut le dire. Ils ont développé tout un arsenal de techniques pour contourner la censure.
Bien sûr, l’utilisation de VPN (Virtual Private Network) est monnaie courante. Ça permet de masquer son adresse IP et de simuler une connexion depuis un autre pays, donnant ainsi accès à des sites bloqués.
Mais le gouvernement ne reste pas les bras croisés et bloque régulièrement les VPN. Du coup, les gens en cherchent de nouveaux, plus performants. J’ai entendu parler aussi de l’utilisation de proxys, de navigateurs spéciaux comme Tor, et même de réseaux sociaux alternatifs qui ne sont pas censurés.
Certains utilisent des clés USB avec des logiciels et des informations préchargées, une sorte de “bibliothèque numérique portable”. C’est un combat constant, mais la soif d’information et de liberté est une force puissante !

Q: Quel est l’impact économique des restrictions d’Internet sur le développement du Turkménistan ?

R: C’est une question cruciale, car les restrictions d’Internet ont un impact non négligeable sur l’économie du pays. D’une part, elles limitent l’accès à l’information et aux technologies nécessaires pour stimuler l’innovation et la compétitivité des entreprises turkmènes.
Imaginez une startup qui ne peut pas accéder aux dernières tendances du marché ou aux outils de développement les plus performants… C’est un frein majeur à sa croissance.
D’autre part, les restrictions découragent les investissements étrangers. Les entreprises internationales hésitent à s’implanter dans un pays où la communication est difficile et où l’accès à l’information est contrôlé.
Et puis, il y a le tourisme… Difficile d’attirer des touristes si l’accès à Internet est limité et que la communication avec l’extérieur est compliquée.
J’ai lu des études qui estiment que les restrictions d’Internet coûtent des milliards de dollars à l’économie turkmène chaque année. C’est un cercle vicieux : les restrictions freinent le développement économique, ce qui renforce la nécessité de contrôler l’information pour maintenir le statu quo.
C’est un défi de taille pour le Turkménistan.